Le Conseil constitutionnel valide l'essentiel de la loi Darmanin (nullités à 3 mois, détention provisoire durcie, récidive jugée en CCD), mais censure les tests ADN récréatifs et le psychiatre de police judiciaire.
Un enfant confié à l'ASE doit être hébergé en établissement autorisé, sauf urgence (2 mois max). Ce régime dérogatoire est fragilisé (censure partielle du Conseil d'État en 2025) et une proposition de loi vise sa suppression totale.
La loi n° 2026-630 du 13 juillet 2026, article 1er modifiant l'article 375-1 du Code civil met fin à la règle injuste qui conditionne la possibilité pour un enfant mineur d'être assisté d'un avocat à la seule condition d'être doué du discernement.
Lorsqu'un juge des enfants ordonne un placement en urgence par ordonnance de placement provisoire (OPP), la loi permet d'en faire appel dans un délai de 15 jours, et impose à la cour de statuer dans les trois mois. En pratique, ce recours est théorique.