Face à la décision du 14 août 2026, mieux vaut miser sur le contrôle de conventionnalité, immédiat et plaidable devant chaque tribunal, sans filtre ni délai, plutôt que sur une QPC verrouillée par la chose jugée, à réserver pour plus tard.
Le Conseil constitutionnel confie l'aide à mourir au seul juge administratif, même pour les médecins libéraux, jugeant qu'elle n'engage pas la « liberté individuelle » — écartant le juge des contentieux de la protection pour les majeurs protégés.
Le Conseil constitutionnel a rendu, le 14 août 2026, sa décision sur la loi relative au droit à l'aide à mourir, adoptée en quatrième lecture par l'Assemblée nationale le 15 juillet 2026. La loi est validée dans son intégralité , aucune censure.